City at War • Une ville en guerre

MARKER 2 • PANNEAU COMMÉMORATIF 2

Overview

“There are no ships in for examination. During the afternoon 10 transports steam up to the basin...with convoys of soldiers for France. They anchor in the basin, where they will await the departure of the battleship to escort them across the Atlantic.”

Frank Baker, Sailor
1917

« Il n’y a aucun navire dans le port aux fins d’inspection. Dans le courant de l’après-midi, dix transports de troupes se dirigent vers le bassin… avec des convois de soldats en partance pour la France. Ils jettent l’ancre dans le bassin où ils attendront le départ du navire de guerre qui les escortera lors de leur traversée de l’Atlantique. »

Frank Baker, marin
1917

By 1917 Halifax had become one of the busiest military ports in the British empire. Ships from all over the world, including the Mont Blanc and Imo, jostled in the harbour moving people and supplies. Soldiers filled every fort and crowded the streets, ready to embark for Europe or defend the city. Workers laboured day and night to keep industries running at full speed. The world was at war and Halifax prospered, but on December 6 the battlefield would shift much closer to home.

Dès 1917, Halifax était devenue l’un des plus importants ports militaires de l’Empire britannique. Des navires des quatre coins de la planète, dont le Mont-Blanc et l’Imo, se bousculaient dans le port pour acheminer personnes et marchandises. Tous les forts et toutes les rues débordaient de soldats prêts à embarquer pour l’Europe ou à défendre la ville. Des ouvriers travaillaient jour et nuit pour que les usines puissent tourner à plein régime. Le monde était en guerre, Halifax prospérait, mais le 6 décembre, le champ de bataille se déplaça beaucoup plus près de nous.

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HM Dockyard in Halifax—Nova Scotia Archives, Notman Studio_no8717

On both sides of the harbour, industry and business boomed as everyone in Halifax rallied to support the war effort. Labourers from across Canada arrived in droves to meet the demands of the wartime economy, filling every boarding house in the city until nary a room remained.

Des deux côtés du port, industries et entreprises fleurissaient alors que tous les habitants de Halifax se mobilisaient afin de soutenir l’effort de guerre. Des ouvriers de partout au Canada arrivaient en grand nombre pour répondre aux exigences d’une économie de guerre occupant toutes les maisons de pension de la ville jusqu’à ce qu’il ne reste plus la moindre chambre vacante.

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Arthur Lismer, HMCS Grilse on Convoy Duty, CWM 19710261-0357 Beaverbrook Collection of War Art, Canadian War Museum

The threat of enemy attack in the harbour was ever-present: blackout orders were in effect each night, and anti-submarine nets closed to all ship traffic at dusk. Measures like these kept ships like the Mont Blanc and Imo from meeting in the Narrows until the morning of December 6, 1917, with disastrous results.

La menace d’une attaque ennemie dans le port était omniprésente : des ordres d’obscurcissement étaient en vigueur chaque nuit et des filets anti-sous-marins empêchaient toute circulation maritime dès la nuit tombante. De telles mesures empêchèrent des navires comme le Mont-Blanc et L’Imo de se croiser dans le détroit jusqu’au matin du 6 décembre 1917 avec de désastreuses conséquences.

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Mont Blanc in Halifax Harbour—Maritime Museum of the Atlantic, MP18.196.1

Joining a convoy was a priority for the munitions-loaded Mont Blanc as she chugged up the harbour that morning. Cargo ships bound for Europe routinely crossed the dangerous waters of the Atlantic in convoys escorted by armed warships to avoid German submarines.

Faire partie d’un convoi était primordial pour le Mont-Blanc chargé de munitions qui entrait lentement dans le port ce matin-là. Les navires de marchandises en partance pour L’Europe traversaient habituellement les eaux périlleuses de l’Atlantique dans des convois escortés par des navires de guerre armés pour éviter les sous-marins allemands.

“Our City was in peace and quietness

And the people were going to and fro,

Not thinking of the danger

That they had to undergo


Then came the roars like thunder

What ever can it be?

Some thought it was the Germans

From far across the sea.”
Stanley B. Fullerton, Soldier
1918

« Notre ville était paisible et tranquille
Les gens allaient et venaient,

Sans se douter du danger

Qu’ils couraient en réalité !

Puis vinrent les grondements tel le tonnerre
De quoi peut-il bien s’agir?

Certains crurent que c’était les Allemands
Venus nous envahir. »
Stanley B. Fullerton, Soldat
1918