Heeding the Call • Répondre à l’appel

MARKER 9 • PANNEAU COMMÉMORATIF 9

Overview

“Tonight it is a city of death, of nameless graves, ghostly phantoms, but from the blackness of the shadows there emerges something bright and holy, the faith and the heroism and the human brotherhood of man.”

Grattan O’Leary, Journalist
 1917

« Ce soir, la ville en est une de mort, de tombes sans nom, de sinistres fantômes, mais de la noirceur des pénombres jaillit quelque chose de lumineux et de sacré : la foi, l’héroïsme et la fraternité humaine. »

Grattan O’Leary, journaliste
 1917

Help poured in from near and far as word of the disaster in Halifax spread. Within hours, relief trains carrying supplies and skilled workers rolled into the city with astounding speed. Emergency shelters gave way to temporary housing complete with electricity, sewage, and running water, transforming sites like the Garrison Grounds into unlikely communities. Together, allied nations and ordinary citizens the world over responded with more than $20 million in relief and reconstruction donations by 1918.

L’aide est arrivée de partout au pays et d’ailleurs lorsque la nouvelle du désastre à Halifax s’est répandue. En l’espace de quelques heures, des trains de secours transportant marchandises et ouvriers qualifiés sont arrivés sur les lieux à une vitesse étonnante. Les refuges d’urgence ont fait place à des logements provisoires entièrement électrifiés, dotés de systèmes d’égout et d’eau courante, transformant ainsi des lieux comme les terrains de la garnison en d’improbables communautés. Ensemble, pays alliés et citoyens ordinaires du monde entier ont répondu à l’appel en envoyant dès 1918, plus de 20 millions de dollars en aide d’urgence et en dons pour la reconstruction.

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Military tents on Common—Nova Scotia Archives, V/F vol243 no18

With entire neighbourhoods reduced to rubble, finding shelter was critical for survivors. Some remained with the remnants of their homes, while others sought refuge inside church halls, railway boxcars or under a canopy of canvas military tents on the Common.

Alors que des quartiers entiers avaient été réduits en ruines, il était impératif pour les survivants de se trouver un toit. Certains se sont contentés de ce qu’il restait de leurs maisons, tandis que d’autres ont cherché refuge dans des salles paroissiales, des wagons de train ou sous des tentes militaires en toile sur la Common d’Halifax.

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Massachusetts Relief Fund furniture warehouse—Nova Scotia Archives, N-7012

On the heels of a Boston train loaded with medical personnel and supplies, the Massachusetts-Halifax Relief Fund contributed over $700,000 in building materials and furnishings for temporary housing.


Tout juste après l’envoi d’un train chargé de personnel médical et de fournitures, le Massachussetts-Halifax Relief Fund a envoyé pour plus de 700 000 $ en matériaux de construction et en ameublement pour les logements temporaires.

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Temporary housing at Exhibition Grounds—Nova Scotia Archives, Charles Vaughan_N-7046

In the dead of winter, Ottawa Colonel Robert Low’s experience building military camps was put to the test. In three months, his troops built 832 temporary housing units on four city sites: the Exhibition Grounds, the Garrison Grounds, South Common, and Victoria Park in Dartmouth.

Au cœur de l’hiver, l’expertise de Robert Low dans la construction de camps militaire fut mise à l’épreuve. En trois mois, ses équipes ont construit 832 habitations temporaires sur quatre sites urbains : au Parc des expositions, sur les terrains de la garnison, à South Common et au Victoria Park, à Dartmouth.

“Yes, the people, the ordinary people of Halifax, and their courage, their endurance, their patience in adversity—those are the things I shall never forget about my old city in her finest hour.”

Thomas Raddall, Survivor
 1951

« Oui, les citoyens, les citoyens ordinaires d’Halifax et leur courage, leur endurance, leur patience dans l’adversité - voilà les choses que je ne n’oublierai jamais à propos de ma vieille ville dans son heure de gloire. »

Thomas Raddall, survivant
 1951